17 mars 2009

Un vrai rêve ou effet de drogue

Moi qui n'avait jamais vraiment eu l' occasion de prendre des drogues psychédéliques de ma vie , là cette nuit je crois avoir été servi dans un tourbillon où les couleurs et les formes s'organisaient et se déformaient dans une harmonie intégrée à une histoire d'un genre  apocalyptique qui aurait bien pû plaire à tous les amateurs d'histoires d'extraterrestres manipulateurs. Mais j'en suis certain, rien de vrai n'est à tirer de mon histoire sinon une influence interprétative des images d'économiseur de mon écran Linux vue la veille mêlées au rouet du tambour du lavage que mon co-locataire faisait à cette heure, de la chaleur des mes draps, du confort de ma méditation qui a précédée le sommeil et bien sûr tout cela dû à l'effet de mon médicament contre le VIH. 

 

Ainsi mon mauvais sommeil a été vécu entre 23h et 2h50 sous le thème d'une destruction de la vie sur la terre par quelques personnes qui se sont réfugiées dans des espèces de bulles de vie orchestrées pour une survie prolongée dans l'isolement psychédélique alors que le restant de la surface planétaire subissait les assauts des fougues de la natures:  chaleurs intenses jusqu'à la larve suivit d'immenses refroidissements et inondations. Et pendant ce temps, moi qui dans mon rêve, j'avais échappé de justesse à une mise à l'éccart non pas de justes mais de manipulateurs de ces désastres en étant accepté dans ces corpuscules de vie, j'entrai dans une sorte de valse en apesanteur et ce bien que nos appartements de survie à une pièce était situés sur le sol.  De l'intérieur une musique plus ou moins électronique aux allures de méditations abdominales, de sonorités électro-acoustiques avec des thèmes variants en timbres et sonorités nous permettaient d'assister à ce qui se passait à l'extérieur avec une certaine culpabilité  calfeutrée par l'élévation de nos corps dans notre espace  où nous semblions nous isoler de plus en plus les uns des autres au fur et à mesure que le temps avançait.  Ce faisant il me semblait en regardant sous nos pieds que le sol se modifiait comme la forme et la texture de nos vêtements.  On aurait cru vivre une expérience de films des années 60 sur les effets de perceptions modifiées par les drogues avec en prime plus de réalismes et des images non-confuses.   C'est comme si pour résister aux intempéries extrèmes du climat extérieur la matière de nos planchers devait se modifier.  Aussi, pendant ce temps, nous devions être soulevés en apesenteur et amenés à supporter la longueur de ces changements sous une musique anesthésiante mais qui nous permettait de percevoir les modifications de nos vêtements en formes et couleurs digne des années hippies dont les patches se modifiaient régulièrement en formes et en  couleurs bien définies .    Cependant à la fin de toutes ces séquences de passages modifiés, moi qui au départ semblait avoir été accepté par dépit en bordure de ce groupe d'individus privilégiés, il m'a semblé que j'étais maintenant esseulé dans un monde maintenant plus énergétique que matériel.   

Normand Marc Croteau

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