14 novembre 2009

Le prince eunuque se réveille ou le ridicule des rêves.

En ce samedi soir, alors que je me suis étendu pour méditer après avoir appelé mon copain de NY pour lui souhaiter bonne anniversaire, je viens de faire un étrange rêve mêlé de faits anachroniques.  J’y étais un prince pharaonique eunuque par la volonté du rôle, et j’étais appelé à répondre au téléphone d’un grand bureau pour faire justement valoir que j’étais bien toujours eunuque.  Cependant que je m’apprêtais à pénétrer dans cet office un autre homme semblait fuir en auto afin justement d’échapper au regard afin qu’on ne sache pas sa présence en ces lieux.   Mais peine s’en fut car dans l’auto un cobra royal perturba sa fuite et l’entraina à déraper l’automobile jusqu’à son arrête.   Mais à répondre dans le bureau à ce téléphone, il me semblait que je devais confirmer que j’étais toujours eunuque bien que je ne l’eusse pas été réellement totalement. D’ailleurs le secrétaire de cet office où j’entrai par la porte intérieur, qui pris en premier l’appel, avait commencé à fouiller dans le tiroir principal du bureau que je continue d’examiner après lui comme pour rechercher l’attestation ou un document attestant de cela.  Intéressant que ce local m’apparut comme mon secrétariat, à l’image de secrétariat de classique bureau d’enquêteur privé alors qu’en m’étendant pour méditer je voulais justement scruter au cosmos, pour ainsi dire, afin de connaître la cause psychologique ou physique de l’apparition si soudaine de cette grosse protubérance si tenace à proximité de mon rectum.

 

Or quand je me réveillé de ce rêve et alors que j’étais à me brosser les dents dans la salle d’eau, une idée ridicule me vint à l’esprit que cet hémorroïde que j’ai toujours à l’anus depuis quelques après mon retour de NY et que j’ai eu quelques fois à en faire l’analogie avec une ceinture de chasteté, que cet appendice aurait pu être dû à un maléfice ou un certain ensorcellement que j’associé rapidement au succulent repas que Jeff m’invita à prendre chez-lui le dernier soir que je passai chez-lui.  D’ailleurs ce soir-là il insista pour que je rentre souper avec lui de ma sortie de Greenwich village, du bar  “spot hot” ou “Rock bar” pour 20h ne me donnant ainsi peu de choix pour une rencontre même fortuite.

 

Par ailleurs quand je l’appelai ce soir pour lui souhaiter bon anniversaire, il était justement à fuir pour un souper me donnant toujours peu d’espace à la conversation.  Or c’est justement en pensant à lui que  me vint ces jours-ci cette analogie avec une ceinture de chasteté, dont, m’a-t-il confié plus d’une fois depuis plus d’un an, est sont principal fantasme au point de s’abonner à des sites web sur le sujet.

 

Bien ce mon récit semble faire des liens bien ridicule, j’aime bien cette histoire, qui ma foi, pourrait bien faire l’effet d’un roman d’amour.

 

Normand Marc Croteau

etre@envoix.com

envoix@hotmail.com