22 janvier 2010

Le club du doigt non choisi

rêve de la nuit du 22 janvier 2010

La nuit dernière j’ai été invité chez des amis pour une soirée d’échange bien particulière. Nous devions simplement après un léger repas en profiter pour faire mieux connaissance afin de facilité la confiance que suppose toute bonne amitié.

Je me suis retrouver chez ces nouveaux amis dans un chalet qui aurait pu avoir plus les allures d’une cabane de chasseur, mais bien aménagée que d’un antre d’où aurait pu rayonner la chaleur d’un bon vieux foyer  riche de ses cendres encore flamboyantes. Mais nous nous sommes contenté d’échanger sur des auteurs.  Apres un premier récit d’un auteur presqu’inconnu, alors que nous venions de nous assoir pour l’un sur un fauteuil, et l’autre sur une chaise berçante, elle me conta une histoire qui celle-ci commençait presque avec les allures d’un contes pour effrayer les jeunes enfants avec même ses dessins, comme ceux que chacun de nous avons déjà regarder dans les minces cahiers de notre enfance. à la différence que ceux-ci  nous pouvions apercevoir  sur le téléviseur devant nous. 

Cependant dans mon rêve, notre histoire d’enfant fut vite, à ma surprise par une animation vivante ou au livre de conte s’ajoutait une animation vivante.  Ce conte d’enfant prenait soudain les allures d’un conte de chasseur alors qu’un des mes hôtes se leva pour empoigner sa carabine de chasse.  Et là comme dans un jeu de cache cache me signifia que une nouvelle orientation à notre histoire dont j’allais être la mire.  Je devenais la proie qu’eux les chasseurs allaient conter la fin du bout de leur canon.  Cependant j’avais encore le choix d’en précipiter la conclusion avec le choix d’échapper à une triste finalité.  

Comprenant vite la dureté de cette tragédie je me précipité dans une pièce afin d’échapper à leur vue.  Malheureusement  l’étroitesse du lieu ne me permis la cache que derrière un paravent de vieilles planches grises à travers desquelles  je vis rapidement poindre les 2 trous froids et sévères de ce fusil de chasse.  Mon précédent compagnon se transformait ainsi en celui qui devait partager son fantasme caché:  le goût de connaître le plaisir, s’il en ait un, de tuer.   

Heureusement je pus fuir, je ne sais par quel hasard à l’extérieur.  je m’enfuyai donc par les rues du village trouvant au tournant des blocs de rues une entrée dans une allée d’édifice public offrant ainsi une fuite au travers des quelques passants et clients du lieu.  Dans ma poursuite par une sortie sur le côté, beaucoup plus loin, je longeai une place jusqu’à aller me réfugier dans une Église dont les  portes de la sacristie étaient restées ouvertes.  Sentant que mes hôtes étaient toujours à ma poursuite, je voulu me glisser derrière le maître hôtel alors même qu’un prêtre y célébrait une eucharistie devant quelques fidèles.  Aussi m’enfuis-je alors par l’allée latérale me retrouvant ainsi à l’extérieur, mais sous une aile extérieur d’une cour intérieure fermée par quelques colonnes qui toutefois pouvaient laisser les automobiles.  D’ailleurs je vis venir une automobile luxueuse derrière moi que j’attribué à mes assaillants. Cependant, tentant encore de m’éloigner hors de cette enceinte  moi je fus interrompu dans ma course par un véhicule de collection aux allures des premières voitures de courses aux moteurs allongés  et ornementés de tuyaux d’échappements forts puissants.    Un de mes poursuivants capés d’un par-dessus en harmonie avec la richesse de son véhicule, long manteaux léger, m’accrocha au coude pour me faire part de mon devoir envers eux car bien que j’avais mériter la vie par le succès de ma fuite je devenais par le fait l’héritier d’un secret qui devait se sceller par une marque du club:  avoir le bout d’un doigt coupé.   C’était là,à leur avis, le seul trophée que je pourrais tirer de ma fuite si je voulais garder la vie. et cela, me faisaient-ils valoir assurait aussi la reconnaissance des autres membres de ce club sélect et les conforteraient dans la confiance qu’ils pourraient avoir de mon silence. 

 

Toutefois, et j’en étais persuader, je leurs faisait valoir que rien ne saurait garantir mieux la confiance que la confiance elle-même.  Après-tout si il y avait quelque chose à apprendre des contes pour enfants comme des légendes d’histoire humaine, n’était-ce pas justement que la véritable amitié réside la parfaite confiance en l’autre , non pas à l’usage d’un rite quel qu'il soit mais dans l’amour que  l’on engage sans condition.  D’ailleurs le gage d’un rite n’assure en lien le silence parfait.  Par contre   la confiance en la capacité de l’autre d’évoluer, serait-ce même en apprenant comment faire vraiment confiance était déjà une marque des gens de paroles, la vraie marque de foi.

 

Et sur cela, je me réveillé dans l’incertitude de ce qui allait être réservé de mon sort, sans savoir si mes chasseurs allaient me faire confiance puisque pour préserver mon droit de liberté, comme aussi celui de posséder mes facilités de jouer du piano, je n’entendais pas me résoudre à leur condamnation.

 

Normand Marc Croteau

réflexion du 24 janvier 2010

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