Mes réflexions, mes poêmes, mes rêves, mes curiosités
Dans les pages comme ci-dessous et comme dans celles en liens à droite vous trouverez des textes que j'ai écrit reflétant mes idées, souvent une interprétation de mes rêves, quelquefois mes poemes et pourquoi pas de mes images ...

05-05-2012

Beaucoup de larmes de ma part, et un peu de la part de l'autre...son reflet

C'est sans doute que l'autre se retient plus...



En se reprochant de ne pas assez communiquer ou de ne pas communiquer assez, certaine personne chercherait plutôt à dire qu'on ne leur parle pas assez de vive voix. On peut parfois avoir l'impression d'être en face d'une personne qui joue à la maîtresse d'école et qui considère les autres comme des ignorants quoiqu'elle dise considérer les autres à leur égal. 

À mon avis, ces personnes interprètent tous les replis ou les silences comme des rejets d'elles-même ;alors que l'autre ne cherche qu'à se protéger de l'agressivité et de la non-reconnaissance. 

Personnellement je ne suis pas, comme bien des hommes, ce qui correspond bien à nombres d'études universitaires , un personne qui aiment parler pour parler. Non seulement je crois aux avantages du silence, mais, aussi je ne vois pas l'importance de dire des choses si je ne suis pas certains de mes affirmations ou de l'avantage que je puisse en tirer. De plus je ne crois pas qu'il faille trop se répéter, parlez du beau temps ou de nos idées ou vies personnelles, particulièrement si on ne sent pas l'autre disponible à accueillir ces idées (quand ce que l'on dit ne sert que de tremplin pour permettre à l'autre de nous provoquer) ou si on est constamment repris ou contesté surun ton condescendant. 

S'ABANDONNER À UN MOMENT D'EXTASE!

Il me semble qu'on ne veuille reconnaître de l'autre que ce qui fait son affaire: ce qui est apparent: une belle image d'un semblant de beau gars ou de belles filles que l'on puisse admirer avec la preuve du courant linguistique vocal en guise de preuve. Mais comme beaucoup de monde dans notre société, et c'est bien humain, on ne semble pas intéressé à accepter l'énergie électro-magnétique qui se dégagent de quelqu'un comme preuve d'ouverture et de communication. On me dit souvent: "Wow, tu chantes bien!" "tu as une belle voix" Mais je ne ressent pas souvent de ces mêmes gens l'échange énergétique quand je chante. Le frisson qui devrait parcourir tout mon body comme dans un état d'extase ne se produit pas souvent. Sans doute ne suis-je moi-même pas toujours disponible à m'abandonner ainsi aux autres. 

TRANSCENDER LA MATIÈRE!

Ils en est même plusieurs au travail qui se refusent à venir m'entendre même s'ils disent admirer mon côté artiste. C'est comme si, inconsciemment, ils se refusaient à partager des moments d'émotions, de frissons ou de chair de poule. C'est humainement plus facile de laisser son corps être confronté à de la musique forte (au ba-da-boum), son intellect provoqué par des débats, discours ou conflits... et plus souvent qu'autrement les gens se satisfont de connaître quelqu'un qu'ils estiment comme important socialement (un politicien, un intellectuel, un homme avec beaucoup de potentiel, un artiste...) pour inconsciemment satisfaire leur besoin d'être aussi important à leur propre yeux quand ils ont l'impression d'être reconnu par ces individus ; mais ils tendent peu à communier en énergie, s'abandonner à transcender la forme ou l'apparence, traverser le reflet du miroir de l'autre pour ressentir les frissons d'être plus avec et en l'autre. Transcender le spatio-temporel est certainement difficile. Pourtant, on le sait, la matière est une illusion: l'espace-temps est un jeu d'interprétation. 

Les gens veulent être aimés mais en utilisant des miroirs d'eux-mêmes: "si je suis de sa gang je peux m'accorder le droit d'exister encore..." c'est le dominé. "si il est de ma gang, je peux m'accorder le droit de continuer d'exister encore" c'est le dominant. ET l'un comme l'autre ajoutent à leur besoins de reflets spatio-temporels des conflits entre dominant et dominés pour encore mieux se sentir existant; c'est alors une manifestation qui peut tourner à l'émeute... 

Mais si quelqu'un se contente dans le silence d'essayer de comprendre l'autre, d'évoluer en s'adaptant aux limites d'adaptation de l'autre, c'est encore là, l'incompréhension. Il me semble souvent que notre nature humaine est le reflet d'un combat entre entités énergétiques qui en habitant la forme spatio-temporelle cherchent la confrontation comme des adolescents pour mieux se sentir existent . Ils posent la question: "Qui suis-je?" pour ne pas avoir a admettre de façon autarcique, en pleine confiance en soi-même, le "je suis". C'est comme si nous nous amusions à habiter des corps humains ou spatio-temporel par refus de s'abandonner à communier à l'absolu. Sous prétexte de croire en Dieu, on refuse de croire en soi et donc à notre possibilité de communier au divin. 

Excusez-moi de mon long discourt. Il faut croire que j'ai moi aussi besoin de reflet dans la matière pour croire un peu plus en ma possibilité d'être plus...

Je vous souhaite une bonne journée!

 

À suivre…  d’ici là, je vous souhaite de rêver à cette lumière, et surtout de croire que vous en faites déjà partie;  joyeux temps des fêtes. 

Normand Marc Croteau 
envoix@live.ca
Mais comme je ne crois pas aux mots, pas plus qu'aux maux et bonheur, car tout dans notre univers spatio-temporel est le reflet d'une interprétation que notre génétique, nos expériences humaines, notre éducation nous a enseigné... alors rien de ce que j'écrirai ne peut prétendre à la vérité d'autant que ma seule foi est dans le droit d'ÊTRE pour la seule raison que l'on est et non pas pour ce qu'on fait.